Sidi Lakhdar ( Lapasset ): Des élèves réclament le transport
par H. B.
Des dizaines d'élèves, issus des douars Oued Roumane et Kramis dans la commune de Sidi Lakhdar wilaya de Mostaganem, trouvent d'énormes difficultés à se rendre dans les établissements scolaires, à savoir lycée et collèges sis au chef-lieu de commune de Sidi Lakhdar, faute de disposer de moyens de transport. C'est ce qui ressort d'une pétition signée par les associations des parents d'élèves de l'école de Oued Roumane et du douar de Kramis adressée à l'APC et au chef de daïra de Sidi Lakhdar dont une copie a été remise à notre rédaction. Les élèves font parfois 10 km à pied pour se rendre à leurs établissements moyens et secondaire. Ils sont également exposés au danger des chiens errants et chacals, surtout lorsqu'on sait qu'il y a deux années de cela, un enfant a été mordu mortellement par un chien enragé dans cette zone rurale. Les parents diront que leurs enfants sont aussi livrés à eux-mêmes, ce qui perturbe en quelque sorte leur cursus scolaire. Même les bus privés ne desservent pas ces deux douars épars, situés à plus de 10 km du chef-lieu de commune, soulignent des parents d'élèves. Du côté de certains membres d'APC, certes le transport scolaire au niveau de ces zones fait défaut eu égard à la panne d'un bus. A présent les enfants continuent de souffrir quotidiennement le calvaire dû à l'absence de transport et risquent de rater leurs examens.
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Samedi 02 Mai 2009
La gendarmerie enquête sur les bouchers de Annaba et Guelma : Découverte macabre d'entrailles et de têtes d'ânes à Tamlouka
La nouvelle information faisant état de la présence de la viande propre aux ânes destines a la consommation au souk populaire de Tamlouka la population de Guelma et Annaba tombent dans un sentiment de frayeur, et d'angoisse, surtout pour ceux qui se sont approvisionnés de cette substance vitale à cette date.
En effet , Suite aux informations parvenues dans la matinée d'avant hier aux services de la gendarmerie nationale relevant de la commune de Tamlouka située à quelques encablures du chef lieu de la wilaya de Guelma , sur la présence de tripes, de pieds et de têtes de baudets jetés à l'intérieur d'une parcelle cultivée en blé, distante d'environ 500 mètres de école « Seghir Said ». Aussitôt, les éléments du groupement de la gendarmerie se sont rendus sur les lieux, ou effectivement ont découvert une tête d'un âne égorgé, et ses deux pieds comme a été dénoncé par un citoyen. Par contre les deux autres pieds n'ont pas été trouvés, ce qui a exhorté les services de la gendarmerie à réagir rapidement et en force, afin d'élucider cette lugubre affaire. Aussi il a été procédé à l'ouverture d'une enquête, par la gendarmerie nationale en ciblant tous les commerces privés de boucherie et restaurants existant au niveau de la commune par une campagne de surveillance et d'investigations en collaboration directe avec les services vétérinaires. En outre, les services vétérinaires ont procédé à des visites inopinées auprès des bouchers et restaurant ou ils ont inspecté les différentes viandes existantes, afin de s'assurer la non présence de la viande d'ânes.
D'après les informations, aucune présence de viande d'âne n'a été trouvée, ce qui suppose que la viande en question, propre à ces bettes égorgées, a bien pu être transférée à d'autres destinations, Cette thèse probable se confirme du fait que l'abattage de ces bettes s'est effectué sur le lieu même ou les têtes et les abats ont été trouvés. Les mêmes sources, rapportent qu'une autre découverte similaire mais plus importante en quantité, s est produite le vendredi de la semaine passée vers 10 heure du matin, ou il a été repéré deux têtes d'âne en plus de 6 pieds à l'intérieur d'une bouche de canalisation au niveau du siège de l'APC de Tamlouka.
Après la propagation de cette mauvaise nouvelle auprès des citoyens, ces derniers ont reçu un sentiment de frayeur, et d'angoisse, surtout pour ceux qui se sont approvisionnés de cette substance vitale à cette date. Toujours d'après les mêmes informations, les bouchers de Tamlouka wilaya de Guelma, vendeurs de viande au niveau des souks hebdomadaires des différentes communes, et mêmes au niveau des wilayates limitrophes, ont été expulsés avant-hier de l'un des marchés hebdomadaires le plus important à Annaba, leur assommant de quitter les lieux et emporter toute leur marchandise, par crainte et suspicion que la viande ne soit vraiment saine, maculant tristement la bonne célébrité de cette commune connue dans le passé par la réputation de sa viande ovine très prisée. A rappeler qu'en date du 28 octobre 2007 Les habitants de Garidi 2, à Alger, se sont réveillés sous le même choc d'une découverte macabre, ainsi les éboueurs ont retrouvé deux têtes d'ânes et quelques abats dans des bennes à ordures .En attendant que les jours meilleurs atterrissent, que les citoyens surpassent leur inquiétude et trouver leurs bonnes habitudes alimentaires, les opérations de contrôle continuent et restent en veille.
Riad
Vendredi 01 Mai 2009
Journal reflexion
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Vendredi 01 Mai 2009
A Bougirat, Silence ! On fomente un crime écologique !
Bouguirat, devanture sud de Mostaganem
A ceux qui veulent bien l'entendre, le maire de la sinistre bourgade, prétend que l'œuvre de basse besogne d'abattre une trentaine d'arbres séculaires, presque d'une essence rare et en voie d'extinction, afin d'ouvrir une chaussée carrossable d'opportunité absolument nulle, est une instruction formelle de Mme le wali. Ainsi, curieusement, compte-t-on endosser
à Mme le wali, ce chef d'exécutif particulièrement connu pour son attachement scrupuleux à la légalité, un véritable crime écologique, parfaitement gratuit ! Alors que le marché a été attribué à un entrepreneur, la Conservation des forêts ne semble pas prête à cautionner le forfait en délivrant l'autorisation d'abattre une végétation aussi précieuse. Tout porte à croire que l'indécision serait définitive pour la simple raison qu'aucun argument justifiant la nécessité, «cruciale et absolue», d'une voie carrossable séparant le jardin public de la mairie en construction et de la mosquée qui la jouxte, ne peut être avancé.
Depuis 1897, l'année de la construction de la brigade de gendarmerie, à la place de laquelle le siège de l'APC est en cours d'édification, jamais une telle séparation n'a été entrevue. De tout temps, l'ancienne brigade de gendarmerie, de l'église reconvertie depuis 1974 en mosquée, et du presbytère occupé pendant au moins une décennie par les services de la sûreté de daïra, ont donné sur le jardin public qui les sépare de la route nationale traversant l'agglomération.
Depuis qu'il a eu vent du projet, dont «l'enveloppe financière aurait servi à meilleur escient à bitumer la voirie quasiment impraticable de nombreuses cités de l'agglomération», Dr Senouci, le président de l'association locale œuvrant pour la préservation de l'environnement, est dans un désarroi indescriptible. Il ne sait à quel saint se vouer, ni à quelle autorité s'adresser, pour empêcher ce désastre gratuit, mais surtout inutile. Il n'arrive pas à comprendre comment Mme le wali ose «piétiner» l'arrêté édictant classification et préservation des jardins publics et espaces verts des communes de la wilaya, promulgué par son prédécesseur à la tête de l'exécutif de la wilaya, en exigeant l'aménagement d'une route dont personne, ni aucune autorité, n'a éprouvé la nécessité depuis que l'agglomération existe.
En dépit de sa classification officielle, en vertu de l'arrêté du wali daté du 1er mars 2004, ledit jardin, hérité de l'ère coloniale, est livré à l'abandon et à la déshérence. Souffrant cruellement de la sécheresse, mais également de la main destructrice de l'homme et de l'autorité communale notamment, il a commencé par perdre ses beaux massifs floraux, ses arbustes et sa végétation la plus fragile. D'importantes aires en ont été grignotées pour l'érection de kiosques, commerces et même logement.
Pour ne pas trop remonter dans le temps, un certain jeudi 22 avril 2004, la malédiction inhumaine avait frappé au triste espace vert et a emporté un pin d'une essence rarissime, que ni les services des forêts, ni encore moins de l'APC, auteurs de l'initiative géniale de l'abattage, n'ont jamais été capables de remplacer. Le pin abattu, un gigantesque arbre vieux de plusieurs décennies, était «condamné» à son tort d'avoir donné asile à des oiseaux insectivores en extinction qui salissaient le sol sous l'arbre.
Le jour du drame, pas un seul passant, enfant ou vieux, de la localité ou simplement visiteur de passage, ne s'est abstenu de maugréer et d'injurier les responsables de cet acte criminel. Le particulier ayant bénéficié des droits payants de l'abattage, a entendu moult mots désagréables. En quelques heures, un «monument» incarnant et se confondant avec l'histoire de moult générations du village, a disparu, coupé à ras, afin de ne jamais reprendre. Dans la foulée, plusieurs dizaines d'oisillons n'ayant pas encore la force de fuir, avaient été cruellement décimés. Sans le moindre entretien, ni irrigation, et persévérant dans «l'agression», voire dans le crime écologique, voilà que maintenant on ne daigne même pas laisser la nature s'en occuper. Les arbres élancés qui tentent d'opposer la résistance naturelle risquent d'être passés à la tronçonneuse. Avec la bénédiction des autorités locales.
M. Belarbi
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Mercredi 29 Avril 2009
Des abris de pêche des communes de Hadjadj, Benabdelmalek Ramdhane, Achaâcha,
Mostaganem: Trois nouvelles pêcheries modernes à réaliser
De source proche du secteur de la pêche, on apprend qu'une enveloppe financière de 10 milliards de centimes a été destinée à la réalisation de trois pêcheries modernes. Les projets seront lancés prochainement au niveau des ports de Sidi Lakhdar, la Salamandre (Mostaganem) et Stidia.
Ces infrastructures seront dotées d'équipements modernes tels que les chambres froides, le bureau d'hygiène en plus de hall de vente. Le contrôle des produits halieutiques se fera en permanence selon les normes en vigueur, souligne notre source. Par ailleurs, d'autres opérations sont également prévues au niveau des abris de pêche des communes de Hadjadj, Benabdelmalek Ramdhane, Achaâcha, dont l'objectif principal est d'encourager la pêche artisanale tout en créant parallèlement des postes d'emploi.
par H. B.
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Mercredi 29 Avril 2009
A Hennaya : CRB Hennaya - CRB Sidi Ali
A Arzew, l'Olympique, en perte de vitesse, accueillera le Mouloudia de Hadjadj, qui carbure
bien en ce moment alors que le Chabab de Hennaya se mesurera à celui de Sidi Ali mal positionné au tableau général. Pour les équipes reléguables, la mission du FCO s'annonce difficile avec la venue du Chabab d'El-Amria alors que l'IRBSM Benali semble bien placé pour remporter son match face à la formation du NRB Béthioua.
Benkrama Kh.
Aujourd'hui :
A Tlemcen (14h 30) : ICS Tlemcen – ZS Aïn Témouchent
A Benhmed(15h 00) : MB Sidi Chami – Nasr Es-Sénia
Demain à 15h 00 :
A Aïn Tédlès : IRB Sidi Lakhdar – ASB Nédroma
A Hennaya : CRB Hennaya - CRB Sidi Ali
A Oran : FC Oran - CRB El-Amria
A Arzew : O Arzew «3» - MCB Hadjadj
A Benbadis : CRB Benbadis – JS Emir Abdelkader
A Sidi Mohamed Benali : IRBSM Benali – NRB Béthioua
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Mercredi 29 Avril 2009
Malheureusement : la pauvreté atteint des seuils inquiétants
Des familles se nourrissent des poubelles
La paupérisation est revenue au galop ces derniers temps à Oran. Femmes, hommes et enfants font les poubelles des marchés de fruits et légumes pour ramasser de quoi se nourrir.
«Tous les jours, ils arrivent et vont directement au point d'enlèvement des restes de légumes que jettent les commerçants pour les récupérer», dit un habitué du marché d'El-Hamri.
L'image a de quoi secouer bien des certitudes. De quoi choquer toutes les âmes sensibles que nous avons interrogées dans le marché des fruits et légumes d'El Hamri.
Il est 17 heures. Une dame voilée, la soixantaine entamée au visage tatoué, se précipite, un panier en plastique à la main, sur un carton de légumes, ou plutôt de restes qu'ont jetés les commerçants.
Le geste précis, elle se courbe, fouine avec ses maigres doigts à la recherche de quelques choses à mettre à mijoter pour le repas. Pour ce soir, c'est tout juste une laitue qu'elle a récupéré.
«C'est pour mes petits-enfants. J'aurai aimé trouver des légumes parmi ces déchets», répond-elle furtivement avant de disparaître dans la nature...
Pour un moment seulement, elle est revenue quelques minutes après, «elle ne voulait pas se faire remarquer», lâche un habitué des lieux.
En effet, à son retour, toujours discrète elle s'est attaquée à d'autres poubelles, celles des restes des viandes. «De quoi faire une chorba avec de la graisse en ces temps durs», nous dira-t-on.
Nous avons attendus, 19H45, le moment de l'appel à la prière du Maghreb, pour voir d'autres silhouettes fouiller les poubelles du marché pour calmer leur faim et celle de leurs progénitures.
«La dernière flambée des prix semble avoir laissé sur le carreau beaucoup de victimes, beaucoup de nécessiteux», lâche un vendeur de carottes qui nous confient que les gens sont «touchés jusqu'à l'os».
«On le sens», fait-il remarquer. A peine sa phrase terminée, nous apercevons deux femmes en djellabas marocaines qui arrivent sur ces lieux en ces moments précis de fin de marché où les poubelles sont plus «généreuses» pour ramasser ces restes. Elles le font, disent-elles, «par nécessité».
Naïma B., 40 ans, une habitante d'un bidonville de Aïn Beïda, déclare, sans aucun signe d'humiliation: «Hadi hiya aïchti (C'est cela ma vie). Depuis que mon mari est tombé malade, je me débrouille pour ramener de quoi manger à mes enfants. Mon mari travaillait dans une usine de matelas à Es-Sénia. Il a perdu la vue avec une incapacité de 80%. Actuellement, il ne perçoit que 1.000 dinars par mois comme contribution de l'Etat.»
«J'ai deux enfants qui travaillent de manière irrégulière comme chiffonniers ou comme ramasseurs d'objets en plastique. Il m'arrive de faire aussi les cimetières... Mais qu'est-ce que vous voulez, c'est pour survivre... Et si je trouvais un boulot comme femmes de ménage ou femme de peine dans n'importe quelle société, je le ferais. Car la vie est devenue très chère...» poursuit-elle.
Kheïra Y. est une autre habituée du marché d'El-Hamri. Celle-ci, discrète, n'est pas moins connue des marchands, comme elle le reconnaît. Très discrètement, Ammi Mohamed, un commerçant, lui remet un petit colis qu'elle glisse dans son panier. «C'est pour calmer la faim», dit-il avec pudeur.
Celle-ci confie, sans complexe aucun: «J'habite El-Barki. Si je peux vous raconter ma vie, je dirais que je n'ai pratiquement pas de mari. Il est, certes, vivant, mais je témoignerais devant Dieu, le tout puissant, qu'il n'a jamais ramené un petit pain pour ses enfants. J'ai même une fille qui est à l'université. Je suis, aujourd'hui, heureuse, car tous mes enfants sont scolarisés, et ils ne se courberont jamais pour fouiller les poubelles. Je le fais pour mes enfants. Je n'ai personne d'autre que Dieu.»
Les histoires de ces damnés de la terre sont légion. Fatma B., une habitante de Médioni, visiblement fière, confie n'avoir aucune vie depuis la perte de son mari. «Cela fait quatre mois que j'attends le mandat. Mais que voulez-vous que je fasse ? Que je mendie ? Jamais !... Je ne suis pas la seule. Il y a des enfants et même des hommes «à salaires» qui font les poubelles le soir...»
Il est 21 heures, cette nuit d'avril, ce mois de toutes les augmentations, une soirée qui verra défiler, également, Fouad F., handicapé physique qui perdu son bras depuis son jeune âge. Marié et père, celui-ci avoue «ne percevoir que 3000 dinars», comme aide de l'Etat.
«Au départ, je ne touchais que 1040 dinars d'aide du bureau de l'aide sociale de la section urbaine. Toujours dans le cadre social, j'ai déposé un dossier en tant que personne handicapée, mais je perçois que 3000 dinars, puisque j'ai perdu les 1040 dinars que les Affaires sociales me versaient mensuellement.»
Par pudeur, il préfère changer de sujet et parle de «survie». Il faut dire que la pauvreté, naguère latente, est aujourd'hui bien présente, comme ne le cachent pas de nombreuses personnes que nous avons interrogées. Aussi, les témoignages des marchands sont édifiants à plus d'un titre.
«Parmi les gens démunis, ils sont nombreux ceux qui préfèrent faire le ramassage des restes de poubelles pour se nourrir que de faire la manche, notamment les personnes âgées. Et le nombre va en augmentant. La cherté de la vie a fait des dégâts cette année», soutient un vendeur dans une boucherie, qui confie avoir un oncle, marié, employé comme factotum par la mairie et qui touche 3.000 dinars par mois, depuis au mois 15 ans.
«Moi aussi, je travaille dans cette boucherie pour arrondir les fins de moi. Je touche un salaire de 15.000 dinars, et cela n'est pas suffisant», conclut-il.
Safi Z.
publié par omar publié dans : sidi-ali
Mardi 28 Avril 2009
Hadjadj Les travaux de réhabilitation des rues abandonnés
Depuis presque un mois, les travaux concernant le revêtement en tapis des grands axes urbains situés à Hadjadj centre, du côté du lycée, ont été abandonnés par l'entreprise à laquelle a été confié le projet qui consiste en la réhabilitation des rues. Certes, l'opération lorsqu'elle a démarré, a suscité beaucoup de satisfaction, mais une fois les travaux abandonnés, les désagréments
causés par la poussière qui dérange et étouffe, ont provoqué une colère exprimée par les riverains qui ne savent plus à quel saint se vouer. Au moment où une partie importante du réseau a été réhabilitée à Hadjadj ouest, notamment aux cités 204-132-50, les cités des LSP bleus et du lycée
assurent que toutes les opérations seront achevées dans les délais prévus, comme ce fut le cas des
projets retenus concernant la réhabilitation des rues urbaines située à Sidi Lakhdar, Hadjadj et B.A. Ramdane, en attendant d'autres programmes de développementurbains.
L. Benharrat
publié par omar publié dans : sidi-ali
Mardi 28 Avril 2009
Sidi Lakhdar Assurer la qualité du bâti
La Subdivision de l'urbanisme, de la construction et de l'habitat (SUCH) de Sidi Lakhdar fonctionne avec un système de suivi et de contrôle technique efficace pour superviser les différents projets de construction au niveau des communes de la daïra.
Une équipe composée de techniciens assure sur le terrain le contrôle des normes et le dosage du béton, et exige aux entrepreneurs l'utilisation des moyens adéquats en matière de coffrage et d'outils de maçonnerie entre autres. Plusieurs opérations de contrôle ont été menées à travers les chantiers en vue d'assurer la qualité du bâti et de lutter contre l'urbanisme anarchique pouvant affecter l'esthétique des cités. D'autre part, les responsables de la SUCH, selon un responsable chargé du suivi, diront que les axes en question seront réhabilités prioritairement étant donné que la première opération de déblaiement a été déjà faite, et qu'ils attendent juste la signature des services concernés pour poursuivre le projet.
L. Benharrat
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Mardi 28 Avril 2009
le HC Stidia qui est retourné de Sidi Ali avec une précieuse victoire
LWF Mostaganem – Division de pré-honneur – 12ème journée
NRB Sirat – ES Dradeb .........................................2-0
MCB Sidia – CR Krechiche .....................................4-3
MC Sidi Ali – HC Stidia ..........................................1-2
IR Ouled Hamou - Exempt
13ème journée - Jeudi 30/04/2009 à 14h30
Stidia : ...................................... HC Stidia – NRB Sirat
Kheiredine : .................. IR Ouled Hamou – MCB Stidia
Dradeb : ................................ ES Dradeb – MC Sidi Ali
CR Krechiche - Exempt
R Clubs Pts J
01 NRBS 30 12
02 HCS 29 12
03 CRK 21 12
04 MCBS 20 12
05 MCSA 15 12
06 JSD 10 12
07 IROH 09 12
08 IRBAS (Forfait général
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Mardi 28 Avril 2009
Belle victoire d' El Gouba UG à Achacha
Le Feth de Achaâcha qui semble déjà en vacances, a, lourdement, chuté devant son public, face à Sidi Ali.
FCB Achaâcha – UG Sidi Ali ................................... 0-5
MC Mostaganem – AS Mostaganem .......................2-2
JSOB Djebabra - UPS Belhadri ............................... 0-0
IRB Oued El-Kheir – WRB Mesra .............................6-0
JS Louza – CRB Sayada........................................ 0-1
CB Sour – IRB El-Haciane ..................................... 1-1
ARB Kheireddine - Exempt
22ème journée - Vendredi 01/05/2009 à 15h00
Sayada : ........................ CRB Sayada – FCB Achâacha
El-Haciane : ........... IRB El-Haciane – MC Mostaganem
Mostaganem : ......... AS Mostaganem – JSOB Djebabra
Kheiredine : .......... ARB Kheiredine – IRB Oued El-Kheir
Sirat : ..................................... WRB Mesra – CB Sour
Belhadri : ............................. UPS Belhadri – JS Louza
UG Sidi Ali - Exempt
R Clubs Pts J
01 CRBS 43 20
02 CBS 41 19
03 IRBEH 40 19
04 IRBOK 39 19
05 ARBK 39 19
06 UPSB 35 20
07 UGSA 34 20
08 JSOBD 19 20
09 FCBA 16 19
10 ASM 15 20
11 JSL 13 19
12 MCM 08 19
13 WRBM 06 19
A KHoussa
